Les raisins de la misère

La journaliste Ixchel Delaporte découvre un jour que la région de Bordeaux, réputée mondialement pour ses grands crus et la beauté de ses paysages, est aussi connue, moins favorablement, pour son « couloir de la pauvreté ». De la pointe Nord du Médoc jusqu’à Agen, se concentre un fort taux de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, travailleurs saisonniers, mères célibataires, familles tziganes, retraités aux pensions minimales… Sur cet arc long de deux cent quarante kilomètres et large de quarante, cohabitent deux mondes, celui des châteaux aux noms prestigieux, Pauillac, Saint-Emilion, Sauternes, et une France invisible, celle des petits boulots, des habitats dégradés, des maladies professionnelles, du chômage, qu’on croit réservée aux régions du Nord ou des banlieues urbaines. Pour aller plus loin

Lire aussi sur Bastamag : « Les raisins de la misère » : comment les grands crus du Bordelais prospèrent sur une pauvreté extrême

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