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Crépuscule : Juan Branco met l’oligarchie à nu

Dans « Crépuscule » paru aux éditions Massot – Le Diable Vauvert, Juan Branco décrit en détails l’ascension du jeune « Rastignac », futur Président de la République et de la « Macronie », sphère qui l’a porté au pouvoir.

« Crépuscule nous éclaire – c’est son paradoxe – sur la face obscure de ce pouvoir déliquescent. C’est d’abord un exercice de lucidité », écrit Denis Robert dans la préface de « Crépuscule », un pamphlet critiquant l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron. Son auteur, Juan Branco, démontre comment les journalistes français actionnés par au moins trois oligarques nationaux, plusieurs directeurs de communication et une infinité de complicités passives ont fabriqué en quelques mois un homme politique de « stature internationale » qui serait démocratiquement élu et s’attèlerait, une fois au pouvoir, à servir leurs intérêts.

L’auteur, Juan Branco, jeune homme bien né, promis à un avenir tout tracé dans l’oligarchie économique ou celle des hautes sphères de l’État comme ses congénères fréquentant dès le plus jeune âge les institutions scolaires adéquates où nos élites sont formatées, dénonce les pratiques de son milieu, décrit de l’intérieur ce « système » prédateur. Il récuse ainsi les us et coutumes de l’oligarchie qui consiste à servir avant tout ses intérêts particuliers au dépend de l’intérêt général.

Y est indiqué que les fortunes de certains dirigeants du CAC 40 constituées par le passé et fructifiées aujourd’hui encore avec l’aide de l’État sont redevables mais aussi font (et défont ?) les carrières politiques des ambitieux qui aspirent aux plus hautes responsabilités.

C’est ainsi qu’il nous décrit par les détails, l’ascension du jeune « Rastignac » futur Président de la République et de la « Macronie » sphère qui l’a porté au pouvoir.

Extraits :

« Cette forme de gouvernement, par laquelle des actifs stratégiques pour notre pays sont confiés à des individus chargés de les faire fructifier, est l’une des plus importantes sources de corruption en France. Elle permet, en toute légalité et par jeux d’aller et retour, de piller un Etat que l’on n’hésitera pas à critiquer publiquement pour son poids, avant de se proposer de l’alléger en tout légalité puisque ce sont ceux qui font les lois et autorisent ces opérations exceptionnelles qui sont les premiers intéressés à ces activités, faisant de leurs nouveaux oligarques les soutiens fidèles des ambitions politiques qu’ils nourriront…  (Ainsi) M. Macron est l’un de ceux qui se sont échinés à utiliser le privilège que leur a octroyé la collectivité par le truchement de concours – un emploi à vie, d’immenses responsabilités et un réseau de première main – pour participer à cette corruption en se précipitant dans le privé afin de brûler le capital d’État dont il avait, en tant qu’inspecteur général des finances, la garde. Ce faisant il s’est lait valoir auprès des puissants qui se trouveraient au cœur de son ascension »

« …Il est bon de rappeler, tant les mythes médiatiques se construisent, tels des digues, autour de ces rives intouchables ou l’impunité règne. Il est bon de rappeler que ces hommes n’ont pour seul capital non leur talent – les concours de la haute fonction publique sont avant tout des contrôleurs de conformité, et M. Macron ne les obtint que laborieusement – mais le fruit de ressources qui sont chaque année collectées auprès de Français et que ces quelques satrapes ont décidé, depuis une trentaine d’années, de détourner de leur rôle principal, en s’appuyant pour cela sur de vaines et farfelues théorisations économiques nées des mêmes cercles de pouvoir qui les ont portés, pour transférer une partie plus ou moins importante de nos biens communs à leurs protecteurs…C’est ainsi que M. Macron ne réussit à se faire introniser dans ces lieux là qu’en utilisant ses positions au sein de l’État pour pousser systématiquement à des privatisations et des « deals » avec les acteurs privés.. » « …Reste à vous démontrer comment, en effet, les journalistes français actionnés par au moins trois oligarques nationaux, plusieurs directeurs de communication et une infinité de complicités passives ont fabriqué en quelques mois un homme politique de « stature internationale » qui serait démocratiquement élu et s’attèlerait, une fois au pouvoir, à servir leurs intérêts. »

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