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Étiquette gilets jaunes

Les pauvres ? Qu’ils se démerdent !

Alors que l’urgence sociale, écologique exige un changement total de politique, les mêmes recettes ultra-libérales continuent d’être imposées à la population qui n’en peut plus des inégalités et qui réclame jour après jour plus de justice sociale, salariale, plus de partage et de solidarité.

Contre la Macronie, l’appel à la mobilisation

Les syndicats CGT du personnel de la Ville d’Aubagne appellent tous leurs adhérents et leurs sympathisants à entrer dans l’action pour soutenir le mouvement social face à la Macronie. Des actions sont d’ores et déjà programmées, notamment à Marseille, pour établir le rapport de force nécessaire et obtenir avec les Français mobilisés depuis plusieurs semaines la reddition d’un gouvernement qui ne représente plus que l’infime minorité des plus riches.

Gilets jaunes : jusqu’ici tout va bien

Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle. Cette violence n’a jamais été aussi prégnante en France depuis qu’un banquier d’affaires a élu domicile au palais de L’Élysée. Macron est le rejeton d’une caste qui méprise le gens d’en bas, ces fainéants, ces fouteurs de bordel, ces cyniques, ces alcooliques, ces sans-costard, ces gens qui ne sont rien et qui ont l’outrecuidance de la ramener.

Nous sommes tous des gilets jaunes!

Les syndicats CGT du personnel de la Ville d’Aubagne manifestent leur soutien aux « gilets jaunes » et appellent l’ensemble des syndiqués, des sympathisants et des citoyens à renforcer ce mouvement né de l’exaspération et de la colère légitime des Français.

Un appel à soutenir les gilets jaunes

Est-ce que ce n’est pas notre rôle, notre devoir, notre responsabilité de soutenir M. et Mme tout le monde qui n’étaient jamais descendus dans la rue car résignés et qui aujourd’hui réagissent? Est-ce que ce n’est pas l’occasion de rétablir la vérité sur les responsabilités de chacun qui font que nos quotidiens sont plein de restrictions, de frustrations et de privations? Si les syndicats et d’autres corps de métiers ne viennent pas en renfort le mouvement va s’éteindre…